Performances BCIPerformer, un devoir

Les résultats de la BCI ont été excellents sur les dernières années. Cela étant, parfois, ces résultats positifs font l’objet de discussions, voire de critiques de la part d’une partie de la population et des médias. Pourtant, plus que toute autre société, une banque comme la BCI se doit d’avoir des résultats.

« Plus une banque a de fonds propres, plus elle pourra prêter de l’argent à ses clients »

 

 

Pourquoi cette obligation de performance ?

La réglementation en matière de solvabilité bancaire impose à toute institution bancaire de respecter des critères de solvabilité très précis.

Pour simplifier, une banque doit respecter une certaine proportion de fonds propres (ses réserves) en fonction du total des sommes qu’elle prête à ses clients (ses actifs).
Ainsi, mathématiquement, plus une banque a de fonds propres, plus elle pourra prêter de l’argent à ses clients. C’est pourquoi, en règle générale, dès lors qu’un bénéfice est dégagé à la BCI, une proportion importante de ceux-ci (69% du résultat 2015 par exemple) est allouée au renforcement de ses fonds propres. Grâce à cela, le taux de solvabilité de la BCI est largement supérieur au seuil réglementaire actuel et suivra progressivement la hausse annoncée de ce ratio.

Il s’agit d’une situation gagnant-gagnant puisque la BCI rassure le système économique sur sa bonne santé financière et peut dans le même temps accorder plus de crédits à ses clients et donc contribuer largement au développement économique local.

C’est pour cette raison précise qu’il est fondamental qu’une banque dégage un résultat net positif. Dégager des bénéfices n’est ainsi pas simplement bénéfique pour la banque, puisque c’est en réalité l’ensemble du pays qui va grâce à cela pouvoir profiter de possibilités de financement plus importantes.

Par ailleurs, il est également à noter que lorsque la BCI fait des bénéfices, une partie de ceux-ci sont directement reversés à la Nouvelle-Calédonie sous forme de dividendes. C’est toute la communauté calédonienne qui tire ainsi profit des résultats obtenus. A titre d’exemple, en 2015, la BCI a reversé 450 Millions XPF à la Nouvelle-Calédonie sous forme de dividendes, ceux reversés à l’extérieur du territoire (en faveur de la BRED) représentant moins de 5% de la valeur créée. 95% de cette valeur créée reste donc en Nouvelle-Calédonie qui en profite directement.

  • BCI, rapport d'activité 2015Rapport d'activité

    Chaque année, la BCI publie un rapport d’activité qui reprend en détail ses performances de l’année écoulée. Vous pouvez le télécharger en cliquant sur l’image ci-dessus.